"Mark Hurd, chief executive of Hewlett-Packard, on Tuesday outlined a three-pronged strategy for expanding the world's second biggest computer maker by capitalising on growing demand for digital printing, mobile computing, and software and equipment for a new generation of corporate data systems. "[These trends] play to our strengths . . . and we are going to take advantage of them," said Mr Hurd, who has been charged with turning round HP after several years of inconsistent results and stock market underperformance.
Speaking at his first analyst meeting since he replaced Carly Fiorina as chief executive this year, Mr Hurd said HP expected revenue growth of 4-6 per cent for the year ending in October 2007.
HP also announced an expansion into the European imaging and printing market with the acquisition of bilderservice.de, the German owner of Pixaco, an online photo printing service.
The deal, for an undisclosed sum, comes on the heels of HP's purchase of Snapfish, a US-based online photo service with 20m registered customers.
It represents the latest in a series of moves intended to transform HP's imaging and printing business, best known for its desktop printers, into a key driver of growth by expanding into the market for commercial-scale printing, digital photos and copying as well as other high-end imaging services.
HP will also try to take advantage of a shift towards decentralised, low-cost corporate IT systems, or "data centre architectures", which are less labour-intensive but require more sophisticated management software than traditional mainframe computers.
Mr Hurd said HP would focus on providing mobile computing services that allow customers to access data securely wherever they want.
Mr Hurd did not announce any new restructuring in addition to a $1.9bn "catch-up action" unveiled in July, which has seen HP shed about 15,300 jobs and restructure its salesforce and IT systems.
However, he indicated the company would keep watching costs as it attempted to adapt to a trend towards lower operating margins in the computer industry.
Shares in HP fell 2.5 per cent to $29.22 in midday trading in New York."
Mr Hurd, where is your expansion strategy ?
8 comments:
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http://www.hp.com/hpinfo/globalcitizenship/ethics/index.html
Hurd told analysts that when he first joined H-P in March 2005, following the ouster of former CEO Carly Fiorina, he found a company slow to make decisions and was seen as tough to do business with by customers. While the company had managed to continue growing revenue over the years, much of that growth was coming from lower-margin products, which was eroding overall gross margin.
On the other hand, Hurd said, the technology, brand and the desire to win among H-P employees were incredibly strong.
Hurd's most drastic initial move, cutting 10% of the workforce, or about 15,000 employees, resulted in a massive $1.6 billion charge, most of which was recorded in the fourth quarter. The company projects about $2.07 billion in savings from the action in fiscal 2007, of which half is estimated to fall through to operating profit.
Hurd identified three main trends driving H-P's growth going forward: the automation of corporate data centers, the increasing importance of mobile computing and the ubiquity of printing.
"These market trends are going to happen with or without H-P, and I believe they do play to our strengths," said Hurd.
"data processing HP France attenuates its plan of suppression of employment the direction of the data-processing manufacturer brought back his plan of reduction of French manpower to 886 stations, against 1.240 envisaged initially. Manpower will be reduced by 18,1% instead of the 25,4% announced. The media and trade-union battle will have borne its fruits. HP France ended up re-examining in fall the vast plan of reduction of manpower announced last September and which had caused an outcry in the Hexagon, resonant until the high top of the State. Finally, the trade unions announced that 886 stations would be removed against 1.240 envisaged initially. According to the CFTC, "this figure accounts for 18,1% of the manpower of the group HP France, whereas that initially envisaged of 1.240 removals of stations accounted for 25,4% of total manpower".
http://www.latribune.fr/Tribune/Articles.nsf/ArticlesWeb/IDC18E61E14DE04A1AC12570D7003A02A4*-HP-France-attenue-son-plan-de-suppression-d-emplois?OpenDocument
Less layoffs in France
940 instead of 1240 initially forseen
HP France : les suppressions d'emplois revues à la baisse
Elles devraient concerner 940 personnes contre les 1.240 initialement prévues • La direction de Hewlett-Packard a baissé le nombre de départs contre une renégociation de l'accord sur les 35 heures avec les syndicats
http://www.liberation.fr/page.php?Article=344943
HP continues to count restructuring expenses as "one-time" items in its earnings reports even though it has brought up such charges in 11 of the last 12 quarters. This pattern prompted Bernstein & Co. analyst Toni Sacconaghi to ask HP CFO Bob Wayman about the practice given that such charges appear to be "part of HP's business model."
http://www.theregister.co.uk/2005/12/14/hp_plan_2007/
Less layoffs in Belgium :
114 instead of 140
HP BELUX: les pertes d'emplois sont ramenées à 114 au lieu de 140
Trois mois après l'annonce d'un vaste plan de restructuration chez Hewlett-Packard en Europe, direction et syndicats de la filiale belgo-luxembourgeoise du groupe informatique ont entamé vendredi après-midi les négociations sur le plan social, après être parvenus à réduire de 140 à 114 le nombre de pertes d'emplois dans l'entreprise.
Cette réduction des suppressions de postes a pu être obtenue grâce à des mutations internes et à des démissions, a-t-on précisé de source syndicale. Les suppressions de postes se feront en trois vagues successives en janvier, en mai puis en septembre 2006, a-t-on ajouté de même source.
Une nouvelle réunion entre interlocuteurs sociaux aura lieu jeudi prochain.
Hewlett-Packard emploie actuellement 1.289 personnes en Belgique et au Luxembourg, réparties sur cinq sites: deux à Bruxelles (le siège central à Evere et un site à Woluwe-Saint-Lambert), et les trois autres à Strombeek (banlieue bruxelloise), à Zwevegem (Flandre occidentale) et à Luxembourg.
Les pertes d'emplois s'inscrivent dans le cadre de la restructuration mondiale de la multinationale américaine, qui a annoncé en juillet dernier son intention de supprimer 14.500 emplois, dont près de 6.000 en Europe, sur quelque 150.000 dans le monde.
http://www.lecho.be/actualite/ligneinfo_fichenews.jsp?indice=62349
Une offre de reclassement... en Malaisie
La direction japonaise d'une entreprise située dans l'Allier a proposé à ses salariées, menacées de licenciement économique, de les reclasser en Malaisie avec les conditions salariales en vigueur dans ce pays.
http://www.lci.fr/news/economie/0,,3273485-VU5WX0lEIDUy,00.html
de 2005 à 2006
Hewlett-Packard : les cadres descendent dans la rue
Social 3/5 . Chaque jour l’Humanité revient auprès de ceux qui ont marqué l’actualité. Aujourd’hui les salariés de Hewlett-Packard, dont 19 % de l’effectif français reste menacé.
En septembre, la direction du groupe informatique annonce 1 240 suppressions de postes en France. Une mobilisation inédite et très médiatisée s’engage. Aujourd’hui, les négociations sont en cours pour réduire l’impact du plan social.
Grenoble, 16 septembre. Plus d’un millier de cadres défilent calmement, leur badge Hewlett-Packard autour du cou. Dans la foule, elle, toute jeune, une casquette CGC vissée sur la tête, mais « pas syndiquée ». Elle manifeste, « évidemment », sourit. « C’est mon troisième plan social en cinq ans d’ancienneté chez HP... » Lassée de cette « stratégie boursière », Fabienne* dit : « Après mon embauche, le rêve n’a duré que six mois. »
partir avec un gros chèque ou rester ?
Grenoble, fin décembre. Elle ne sait pas quoi faire. L’angoisse est toujours là. La répartition par sites des suppressions de postes est tombée. Sa division n’est pas la plus touchée. « Mais si je ne suis pas virée maintenant, je serai virée dans deux, quatre ans. » Fabienne hésite : partir avec un gros chèque ou rester ? Partout, à Grenoble, aux Ulis, l’Isle-d’Abeau, les employés d’HP s’inquiètent.
Sur le blog de la CFTC, le modérateur est harcelé par les demandes sur le montant, le mode de calcul des indemnités, qui en est exclu, sur quels critères... Il y a ceux qui veulent partir, ceux qui souhaitent rester. Ceux qui veulent accélérer les négociations et ceux qui croient que temporiser permettra d’obtenir plus. Il y a ceux qui parlent, timidement, d’actions à la rentrée, et ceux qui craignent que la direction se braque. Partout, il y a comme un sentiment de fin de règne. De fin de rêve.
Ainsi, cet échange, parmi d’autres, sur le blog. Quelqu’un écrit : « Allô l’Isle-d’Abeau ? Préparez les valises, il y a un bâtiment vide sur Grenoble dont personne ne veut et qui est prêt à accueillir ceux qui ne seront pas volontaires pour les ASSEDIC ou les préretraites. » Un deuxième répond : « Tu te trompes, il y aura deux bâtiments vides à Grenoble après la purge. » Un troisième ajoute : « Pour les copains de Sophia, il y aura un étage de libre à Issy-les-Moulineaux. » Et un dernier : « Ah ben à Sophia y a déjà toute une aile de libre. Ça, c’est pas la place qui manque chez HP ! »
Mi-septembre, la direction du groupe informatique a annoncé 1 240 suppressions de postes en France (voir encadré). Déclenchant une mobilisation sociale inédite et un tollé politique. Aujourd’hui, le nombre de suppressions d’emplois a été révisé à la baisse avec 940 postes visés, soit 19 % de l’effectif français. Le site de l’Isle-d’Abeau et les agences commerciales de province sont les plus touchés.
« Un bilan mitigé », pour Jean-Paul Vouiller (CFTC). Satisfait que « 354 emplois » soient sauvés, il dit que « l’objectif reste de parvenir à 740 suppressions de poste ». « Rien n’est finalisé, tout est en cours, ajoute Patrick Nowak pour la CGC. La direction a bien du mal à justifier économiquement le plan. » Mais les négociations en sont déjà aux mesures d’accompagnement. Le syndicaliste dit : « Il faut faire partir les gens décemment pour ne pas qu’ils se retrouvent aux ASSEDIC. » Michel Soumet (CGT) refuse de suivre : « 940, c’est beaucoup trop. Et même si le livre III (le volet social du plan - NDLR) est bon, c’est une illusion de penser que le volontariat résoudra tout. Sur les agences commerciales touchées à 35 %, les possibilités de reclassement seront nulles. » La CGT promet des actions à la rentrée.
Quoi qu’il en soit, ce nouveau plan social chez HP laissera des traces. « En quinze jours, c’est quarante ans d’image de marque qui se sont effondrés », affirme Jean-Paul Vouiller. « Les employés ont pris beaucoup de recul par rapport à l’entreprise de tradition très paternaliste, dit Patrick Nowak. Ils attendent maintenant le prochain plan social en 2007 ou 2008. » Même fatalisme à la CFTC : « La mobilisation a permis de repousser de deux ou trois ans les problèmes. Il faut utiliser ce répit pour construire une mobilisation plus forte au niveau européen. » Mais comment ? « Globalement, rappelle Michel Soumet, les salariés trouvent que le plan est injuste dans une société qui fait des bénéfices. Mais, ils pensent aussi qu’il n’y a pas grand-chose à faire face à une multinationale. »
« je ne trouve plus
de motivation »
À Grenoble, Fabienne dit : « Quand je suis entrée, j’étais passionnée par ce que je faisais. C’était le monde merveilleux de Walt Disney. Aujourd’hui, je ne trouve plus de motivation. Je me demande si j’ai envie de me battre pour des actionnaires... Je suis en train de sortir de ce monde de bons petits soldats prêts à parcourir le monde pour leur PDG. » Lors du plan social de 2003, la jeune femme avait fait une dépression. Cette fois, elle ne « veut pas » : « Il faut réagir maintenant, regarder les choses en face, prendre une décision... Je ne dois pas laisser HP décider pour moi. »
* Le prénom a été changé.
Lénaïg Bredoux
http://www.humanite.presse.fr/journal/2005-12-28/2005-12-28-820803
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